1234567891011 Colloque ACESS+REECETSQ Groupes en quête d’équité et justice sociale : pratiques inclusives en travail social 3 au 5 juin 2019, Collège Dawson, Montréal (QC)CoordonnéesNom* Prénom Nom Adresse courriel* Inscrivez votre adresse courriel Confirmez votre adress courriel Jour 1 (Lundi à partir de 13h45 à 15h00)1re série d’ateliers et de tables rondes 1) Se réapproprier une pratique éclairée (Groupe de discussion en table ronde) Par: Wilda Listener, directrice adjointe du travail social autochtone, Maskwacis Cultural College Le but de cette séance est de présenter une pratique de travail éclairée en travail social autochtone et de discuter du soutien que les établissements peuvent offrir au personnel enseignant en créant des stratégies sensibles aux besoins des étudiants. L’objectif principal est de partager de l’information, des histoires et des pratiques et de répondre aux questions des participants. Il sera aussi question d’examiner les principes éthiques autochtones et leur lien avec les pratiques fondées sur la sagesse qui sont guidées par notre savoir autochtone du langage et des cérémonies. 2) Décolonisation de la formation en techniques de travail social. Par où commencer? (Atelier interactif) Par: Rafaëlle Sinave, techniques de travail social, Cégep du Vieux Montréal L’atelier propose de démystifier ces grandes tendances et de lancer la réflexion autour de nos pratiques d’enseignement en travail social en regard des perspectives et des réalités autochtones. Un portrait des initiatives lancées au sein des programmes de TTS du Québec sera présenté, suivi d’une période d’échanges sur les bonnes pratiques et les ressources visant à rendre nos programmes de formation plus inclusifs.Choix pour 13h45 à 15h00* 1) Se réapproprier une pratique éclairée 2) Décolonisation de la formation en techniques de travail social. Par où commencer? Aucun de ces choix Jour 1 (Lundi à partir de 15h15 à 16h30)2e série d’ateliers et de tables rondes 1) Frauder l’aide sociale? Comment les politiques actuelles et les récits médiatiques stigmatisent et criminalisent les personnes pauvres (Présentation traditionnelle et lancement de livre) Par: Dre Kathy Dobson, Université Carleton et boursière Vanier Ces dernières années, les méthodes conventionnelles de dépistage des fraudes à l’aide sociale ont de plus en plus souvent été complémentées par de nouveaux outils et de nouvelles plateformes technologiques, s’appuyant sur de vastes bases de données pour détecter d’éventuels cas de fraude et retirer l’aide sociale aux personnes signalées. Malgré des estimations extrêmement basses en matière de fraude à l’aide sociale, l’État est devenu de plus agressif dans sa surveillance et sa punition des « tricheurs ». Non seulement ces nouveaux programmes « novateurs » de lutte contre la fraude présentent-ils les bénéficiaires de l’aide sociale comme des « tricheurs » potentiels, mais la couverture médiatique des enjeux liés à la pauvreté les présente souvent à l’aune du blâme et de la responsabilité personnelle plutôt qu’en abordant les contextes sociaux plus larges. Comment ces mythes et récits répandus sur la pauvreté et l’aide sociale affectent-ils les étudiants, qui arrivent avec des idées préconçues concernant les « pauvres? » Qui plus est, en quoi la salle de classe peut-elle être aussi bien un lieu d’habilitation que de stigmatisation pour les étudiants qui ont connu ou vivent toujours la pauvreté? 2) Une expérience des Nations Unies pour les étudiants en travail social (Présentation traditionnelle) Par: Zaréma Bulgak, étudiante finissante de 3e année en travail social, Cégep du Vieux Montréal Comment 16 étudiants du Cégep sont-ils devenus délégués à New York pendant une semaine? Comme l’a constaté l’une des rares étudiants en travail social parmi des milliers d’étudiants universitaires, faire l’expérience d’une simulation nationale des Nations Unies a été une incroyable révélation. Non seulement cette expérience d’apprentissage aura-t-elle un impact multiforme sur l’avenir de Zaréma dans le travail social, cette dernière a aussi appris à composer avec l’intersectionnalité d’être une femme handicapée. Zaréma partagera cette expérience tout en la conjuguant avec une vision du travail social inclusif. Elle expliquera pourquoi cette expérience devrait être proposée à tous les étudiants dans ce domaine.Choix pour 15h15 à 16h30* 1) Frauder l’aide sociale? Comment les politiques actuelles et les récits médiatiques stigmatisent et criminalisent les personnes pauvres 2) Une expérience des Nations Unies pour les étudiants en travail social Aucun de ces choix Jour 1 (Lundi à partir de 17h00 à 18h00)Discours Principal Enseignement des pratiques sensibles au traumatisme. Opportunités et défis (Présentation traditionnelle) Conférencière d’honneur: Dre Delphine Collin-Vézina, directrice, Centre de recherche sur l’enfance et la famille de McGill, Chaire Nicolas Steinmetz – Gilles Julien en pédiatrie sociale en communauté; professeure associée, École de travail social; et membre associé, département de pédiatrie, Université McGill Le terme « trauma complexe » renvoie à la double réalité a) de l’exposition prolongée à des événements traumatiques particulièrement envahissants et b) de la multiplicité des impacts négatifs de cette exposition ainsi que leur effet durable sur le fonctionnement social, affectif et comportemental. Il est de plus en plus reconnu que les services pour les enfants et les jeunes en difficulté doivent porter une attention particulière au traumatisme et étendre leurs interventions pour rendre compte des besoins criants de cette population en difficulté. Cette présentation permettra de : 1) Définir le concept de trauma complexe chez les enfants et les jeunes. 2) Discuter des modalités d’intervention les plus prometteuses et actuellement mises en œuvre dans les milieux québécois. 3) Réfléchir aux stratégies d’enseignement qui favorisent l’intérêt des étudiants et futurs professionnels pour les pratiques sensibles au traumatisme. Teaching Trauma-Sensitive Practices: Opportunities and Challenges (Traditional presentation) Keynote Speaker: Dr. Delphine Collin-Vézina, Director, McGill Centre for Research on Children and Families, Nicolas Steinmetz and Gilles Julien Chair in Social Pediatrics in Community, Associate Professor, McGill School of Social Work and Associate Member, McGill University, Department of Pediatrics The term “complex trauma” refers to the dual reality of a) prolonged exposure to particularly intrusive traumatic events and b) the multiplicity of negative impacts of this exposure as well as their lasting effect on social, emotional and behavioural functioning. It is increasingly recognized that services for children and youth in difficulty must pay particular attention to trauma and expand intervention to reflect the dire needs of this population in difficulty. This presentation will enable us to: 1) Define the concept of complex trauma in children and youth. 2) Discuss the most promising intervention methods currently implemented in Quebec settings; and 3) Reflect on teaching strategies that promote the interest of students and future professionals in trauma-sensitive practices. Choix pour 17h00 à 18h00* Enseignement des pratiques sensibles au trauma: Opportunités et défis Aucun de ces choix Jour 2 (Mardi à partir de 9h00 à 10h15)3e série d’ateliers et de tables rondes 1) Two Soft Things, Two Hard Things (première partie d’une présentation en deux parties) (Film documentaire et discussion) Par: Maureen Doherty, présidente, programmes de santé et de bien-être, Nunavut Arctic College, Tribunal des droits de la personne du Nunavut et département de travail social, Nunavut Arctic College Two Soft Things, Two Hard Things est un long métrage documentaire qui explore les complexités de la communauté LGBTQ alors qu’elle se prépare à une célébration de la fierté à Iqaluit. (Réalisé par Mark Kenneth Woods et Michael Yerxa, 2016. Durée : 71 minutes.) Synopsis : Alors qu’un petit groupe du Nunavut prépare une célébration historique de la fierté LGBTQ, le film explore comment la colonisation et la religion ont dénigré et effacé les croyances inuites traditionnelles sur la sexualité et la structure familiale, et montre comment, 60 ans plus tard, une nouvelle génération d’Inuits s’active à « déshumilier » son passé. 2) Utiliser la narration visuelle pour parler du traumatisme (Présentation traditionnelle) Par: Daniel Goldsmith, département de sciences humaines, Collège Dawson et Shirley Watkins, Nunavut Arctic College, département de travail social, Collège Dawson Avec cette présentation, les enseignants apprendront à utiliser la narration visuelle pour stimuler les aptitudes à la pensée critique et l’imagination éthique des étudiants. Nous présenterons un court récit graphique que nous avons créé (Felix and Anya) pour explorer les traumatismes intergénérationnels et la résilience, ainsi que du matériel pédagogique que nous avons mis au point pour aider les enseignants à mettre en œuvre ce contenu. Felix and Anya a déjà été utilisé dans une grande variété de disciplines aux cégeps John Abbott et Dawson. Venez découvrir comment vous pourriez utiliser ce matériel dans votre établissement! 3) Résilience des Autochtones en milieu. Créer du changement en contexte urbain (Présentation traditionnelle) Par: Nakuset S., directrice générale, Foyer pour femmes autochtones de Montréal Les peuples autochtones ont survécu en dépit de nombreuses politiques et structures instaurées comme la Loi sur les Indiens, les pensionnats et la rafle des années soixante. Cet atelier aborde brièvement le contexte historique, puis les efforts déployés pour fortifier et habiliter les personnes autochtones vivant à Montréal et créer pour eux des espaces plus sécuritaires. Il y aura également une discussion sur les projets menés par Nakuset, dont le Projet Square Cabot, Iskweu et son travail pour la protection de l’enfance et des jeunes. Choix pour 9h00 à 10h15* 1) Two Soft Things, Two Hard Things (première partie d’une présentation en deux parties) 2) Utiliser la narration visuelle pour parler du traumatisme 3) Résilience des Autochtones en milieu. Créer du changement en contexte urbain Aucun de ces choix Jour 2 (Mardi à partir de 10h45 à 12h00)4e série d’ateliers et de tables rondes 1) Two Soft Things, Two Hard Things (deuxième partie d’une présentation en deux parties) (Discussion du film documentaire et présentation traditionnelle) Par: Maureen Doherty, présidente, programmes de santé et de bien-être, Nunavut Arctic College, Tribunal des droits de la personne du Nunavut et département de travail social, Nunavut Arctic College Discussion : Le film explore les thèmes de l’équité et de l’inclusion des personnes LGBTQ au Nunavut. Pour plus d’information, veuillez vous référer au site Web : https://twosofttwohard.com 2) Créer Property of Me en 15 semaines. Projet sur la traite des personnes (Présentation traditionnelle) Par: Projet des étudiants de 3e année en travail social, Collège Dawson En janvier 2019, Property of Me a d’abord été créé par une section des étudiants de troisième année en travail social à Dawson à titre de projet obligatoire du programme. En tant que projet de fin d’études, nous avons choisi de sensibiliser le public au trafic sexuel des jeunes sur différentes plateformes de médias sociaux et par différents événements. Ce problème est plus répandu dans notre ville que le pensent la plupart des gens. Uniquement à Montréal, plus de 4 000 jeunes femmes et jeunes hommes (âgés de 12 à 15 ans) sont victimes d’exploitation sexuelle. Cette présentation abordera les multiples niveaux de planification et de mise en œuvre qui sont entrés en jeu dans la réalisation de cette campagne de sensibilisation. 3) Formation interprofessionnelle (Présentation traditionnelle) Par: Alyssa Kuzmarov, département de travail social; Tim Miller et Maureen MacMahon, département de physiothérapie, Collège Dawson Cette séance explorera le concept de formation interprofessionnelle (FIP) et les activités à l’essai au Collège Dawson dans les six programmes de technologie médicale, y compris en travail social. Il est question de FIP quand deux professions ou plus apprennent les unes des autres et ensemble pour améliorer la qualité des soins (OMS, 2010). La recherche montre qu’une collaboration efficace entre plusieurs professionnels de la santé est essentielle pour qu’existe et perdure une approche globale et complète des soins de santé (Bridges, 2011). Un thème clair se dégage de la littérature, soit « qu’une expérience positive lors d’une activité de FIP permet aux étudiants de comprendre leur propre identité professionnelle tout en acquérant une compréhension du rôle des autres professionnels au sein de l’équipe de santé » (Bridges, 2011). Cette séance abordera les défis de cette approche collaborative, les faits saillants des activités que nous avons explorées cette année et les réussites que nous avons déjà constatées parmi nos étudiants.Choix pour 10h45 à 12h00* 1) Two Soft Things, Two Hard Things (deuxième partie d’une présentation en deux parties) 2) Créer Property of Me en 15 semaines. Projet sur la traite des personnes 3) Formation interprofessionnelle Aucun de ces choix Jour 2 (Mardi à partir de 13h30)Visite d’agences / 5e série : tables rondes Option 1: Visite d’agences13h30 à 16h30 Visite guidée à pied de plusieurs agences partenaires locales *Apportez de l’eau! Option 2: 5e série : tables rondes13h30 à 14h45 Table ronde no 1 : Stratégies pour atténuer et aider les étudiants à gérer l’anxiété et les problèmes de santé mentale en classe et lors des stages Table ronde no 2 : Défis et meilleures pratiques en supervision de stages pratiques Table ronde no 3 : Normes des services sociaux et de l’enseignement du travail social à l’échelle nationale. Que voulons-nous pour l’avenir? Choix pour 13h30* Visite d’agences Table ronde no 1 Table ronde no 2 Table ronde no 3 Aucun de ces choix Jour 2 (Mardi à partir de 14h45 à 16h00)5e série : tables rondes 14h45 à 16h00 Table ronde no 1 : Stratégies pour atténuer et aider les étudiants à gérer l’anxiété et les problèmes de santé mentale en classe et lors des stages Table ronde no 2 : Défis et meilleures pratiques en supervision de stages pratiques Table ronde no 3 : Normes des services sociaux et de l’enseignement du travail social à l’échelle nationale. Que voulons-nous pour l’avenir? Choix pour 14h45 à 16h00* Table ronde no 1 Table ronde no 2 Table ronde no 3 Aucun de ces choix Jour 3 (Mercredi à partir de 9h00 à 10h15)6e série d’ateliers et de tables rondes 1) Faire face à la marginalisation. Réflexions sur la pratique, la recherche et la pédagogie du travail social (Présentation traditionnelle) Par: Dre Alicia Boatswain-Kyte, département de travail social, Collège Dawson et École de travail social, Université de Montréal La Dre Alicia Boatswain-Kyte est doctorante à l’Institut universitaire Jeunes en difficulté. Elle cumule également plus de dix années de service comme travailleuse sociale auprès d’individus, de familles et de groupes marginalisés. Elle a acquis la majorité de cette expérience dans le domaine de la protection de l’enfance. La Dre Boatswain-Kyte partagera ses réflexions en tant que praticienne, chercheuse et éducatrice en travail social sur le rôle historique et contemporain de la pratique et de la recherche en travail social en ce qu’elle concerne le changement transformateur. Cette séance favorisera une plus grande sensibilisation et des discussions concernant : les écarts entre la théorie et la pratique du travail social; l’importance des processus sociaux et relationnels découlant de la justice sociale; la nécessité d’une parité participative pour assurer que les individus et les groupes soient en mesure de s’engager entièrement en tant que pairs égaux au sein de la société; l’importance d’une pédagogie du travail social qui soutienne la réflexivité critique. 2) Trauma complexe, stress traumatique secondaire et soins sensibles aux traumatismes (Présentation traditionnelle) Par: Dre Denise Brend, département de travail social, Collège Dawson et doctorante, département de psychoéducation, Université de Sherbrooke Les professionnels des services sociaux s’occupent de personnes dont le taux d’exposition à des traumatismes est élevé, et remonte souvent à l’enfance. Si un sous-groupe de ces professionnels partage cette expérience de vie, on peut soutenir que l’ensemble des professionnels des services sociaux seront exposés à des détails répulsifs des expériences traumatiques que leurs clients ont endurées. Récemment, plusieurs groupes d’universitaires et de cliniciens ont élaboré un cadre de pratique qui opère au sein de la relation d’aide. Ces cadres représentent un changement de paradigme en ce qu’ils déplacent la focalisation des problèmes ou comportements actuels des clients vers la réparation des blessures développementales et relationnelles qui ont entravé l’autonomie du client et ses capacités relationnelles. Cette approche relationnelle est facilitée par une attention renouvelée à l’identité du professionnel et aux effets historiques et actuels d’expériences potentiellement traumatiques. À partir d’exemples tirés de la pratique directe, cette séance fournira des assises solides aux participants pour la compréhension de l’impact du trauma complexe; du stress traumatique secondaire (vicariant/traumatisme/usure de compassion/détresse morale); et des soins sensibles aux traumatismes (SST) Choix pour 9h00 à 10h15* 1) Faire face à la marginalisation. Réflexions sur la pratique, la recherche et la pédagogie du travail social 2) Trauma complexe, stress traumatique secondaire et soins sensibles aux traumatismes Aucun de ces choix Jour 3 (Mercredi à partir de 10h30 à 11h45)Atelier interactif Inuuqatigit : Respecter le savoir traditionnel avec la création d’un programme autochtonisé de travail social pour les étudiants du Nunavut Par: Emily Angulalik, Nunavut Arctic College et Margaret Sullivan, directrice, programmes en travail social, Nunavut Arctic College. « Inuuqatigit » peut se traduire par « travailler ensemble pour une cause commune tout en se traitant les uns les autres en égaux ». Ce processus a été incorporé dans la revitalisation et l’autochtonisation du programme de travailleur social au Nunavut Arctic Collège. Cet atelier permettra aux participants de découvrir les mesures prises pour autochtoniser le programme de travail social et offrira un aperçu du chemin parcouru ainsi que des exemples interactifs d’activités utilisées pour autochtoniser le programme d’études en classe. Le plus significatif sera la présentation de l’Inuit Qaujimajatuqangit, les huit principes de l’IQ développés par le gouvernement du Nunavut pour offrir des conseils sur la façon dont les gens devraient vivre et travailler les uns avec les autres et avec l’environnement. Ces principes sont imbriqués dans tout le programme de travailleur social. Les participants à l’atelier seront engagés dans des activités liées aux principes de l’IQ, lesquels sont simulés dans la salle de classe. Choix pour 10h30 à 11h45* Inuuqatigit : Respecter le savoir traditionnel avec la création d’un programme autochtonisé de travail social pour les étudiants du Nunavut Aucun de ces choix Voici un récapitulatif de vos choix. 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